-ToKyO, ThE CaPiTaL-

 -ToKyO, ThE CaPiTaL-
a plus grande ville du Japon est habitée par près de 13 millions d'habitants, auxquels il faut rajouter environ 10 millions de personnes qui y viennent chaque jour, pour y travailler ou poursuivre leurs activités. La foule est certainement l'un des aspects les plus frappants de la capitale Japonaise, particulièrement dans les stations de métro aux heures de pointe.

L'autre grande caractéristique de Tokyo est ce mélange étonnant entre l'architecture ultramoderne des immeubles, sur les grandes avenues, et celle traditionnelle des maisons Japonaises cachées à l'arrière des grandes artères. Cette coexistence entre les symboles de l'Occident et l'Orient donne à Tokyo ce charme spécial que le visiteur étranger découvre au fur et à mesure.

Enfin, l'absence de "centre ville" tel qu'il existe en Europe n'est pas la moindre des surprises qui attend le voyageur. En réalité ce sont plusieurs centres qui composent Tokyo. Principalement une dizaine d'arrondissements composent la partie la plus vivante de la capitale Japonaise. Chaque centre dispose lui même d'une multitude de communautés d'habitants ( Mura ) qui forme une population homogène. Ce sont donc autant de "Tokyos" qu'il faudra visiter.
# Posté le mardi 07 août 2007 11:03

-LEs cRoYaNcEs JaPoNnAiSeS-

 -LEs cRoYaNcEs JaPoNnAiSeS-
Le bouddhisme zen devint prédominant au Japon au début de l�époque de Kamakura (1185-1333). Daibutsu, ou grand bouddha, rayonne de sérénité du haut de son piédestal, qui est ici placé devant le temple de Kotokuin, dans la ville de Kamakura. Cette célèbre figure de bronze date de 1292; elle mesure plus de 11,50 mètres et pèse 120 tonnes; les touristes ont la possibilité d�en visiter l�intérieur.

RELIGIONS

Selon un proverbe très connu au Japon : «le Japonais naît shinto tandis qu'il meurt bouddhiste». La religion fait encore partie de la vie quotidienne des Japonais, et possède une importance culturelle et sociale encore considérable. Pourtant, la foi des Japonais n'est ni particulièrement forte, ni unique. La plupart pratiquent une sorte de syncrétisme entre bouddhisme et shinto. Le shinto n'a pas de fondateur reconnu ni de texte de référence. Il se fond sur l'ancienne mythologie et insiste sur la relation entre l'homme et la nature, ainsi que sur la filiation divine des empereurs qui descendent d'Amerasu, divinité du Soleil. Le shinto a joué un rôle historique important, car il a permis de mettre en place les valeurs sociales du Japon, comme on peut le voir dans le bushido, code guerrier qui privilégie l'honneur, le courage, la loyauté, la politesse et la réserve. De nos jours, les cérémonies religieuses, comme les mariages shintos et les enterrements bouddhistes, sont toujours largement pratiquées, et la plupart des familles japonaises ont chez eux de petits autels dédiés aux esprits de leurs ancêtres.
# Posté le mardi 07 août 2007 11:04

-CoMpTeR eT SaVoIr éCrIrE lEs NoMbReS JaPoNaIs JuSqU'a DiX-

 -CoMpTeR eT SaVoIr éCrIrE lEs NoMbReS JaPoNaIs JuSqU'a DiX-
1= ichi

2= ni

3= san

4= shi/yon

5= go

6= roku

7= shichi/nana

8= hachi

9= kyû/ku

10= jû
# Posté le mardi 07 août 2007 11:05

-LeS sUsHiS-

 -LeS sUsHiS-
Le sushi préparé à partir de poisson cru témoigne d'un art délicat de la cuisine japonaise, en ce qui concerne le découpage et la présentation. Il se compose de boulettes de riz garnies , de poisson et d'algues séchées (= nori).

En réalité on distingue 2 sortes de sushis :

les nigiri sushis : ce sont des petits canapés de riz légèrement vinaigré, couverts de poisson cru ou d'autres ingrédients.
les norimaki : paupiettes de riz fourrées de poisson ou de légumes, serties dans une feuille d'algue séchée.
Les sushis servis sur un petit plateau de bois, se mangent au choix avec les doigts ou avec des baguettes. Ils peuvent être accompagnés de sauce soja versée dans une petite coupelle, vous pouvez ou non assaisonner la boulette en la trempant légèrement ... du côté poisson selon le bon usage !

De nos jours , on peut consommer assez facilement des sushis , même si leurs prix restent assez chers...
# Posté le mardi 07 août 2007 11:07

-LoOsE-sOcKs-

 -LoOsE-sOcKs-
Les loose-socks sont les grandes chaussettes blanches que les Japonaises replient en accordéon sur leurs chaussures. Elles font parti de l'uniforme d'écolier en général. De nos jours , elle deviennent à la mode sous le nom de "guètres" .
"A l'époque de "boom des lycéennes", entre 1995 et 1998, apparut dans les rues de Tokyo une nouvelle mode adolescente qui semblait êttre une réponse à l'image des jeunes étudiantes donnée par les médias. Les adeptes de cette mode étaient désignées par le terme kogyaru, contraction de l'idéogramme kô (de kôsei, élève d'école supérieur) associé au mot anglais girl, devenu gyaru en japonais."
Les uniformes scolaires de style kogyaru rappelaient l'accoutrement débraillés que portent les jeunes étudiantes dans l'imagerie pornographique japonaise pour adultes.

Les jupes retroussées devenaient des minijupes et les chaussettes réglemantaires laissaient la place à des rûzu sokkusu (loose socks), des mi-bas blancs retombant sur les chevilles. Ce détail symbolisait un signe de lassitude : il devait suggérer un contraste net avec l'image officiel de l'étudiante pure et impeccablement soignée
# Posté le mardi 07 août 2007 11:08